Séquence du film « Au-delà de nos rêves »

On juillet 6, 2013 by Fabien et Maitie

Au-dela-de-nos-reves-affiche Ce mois-ci, nous avons choisi de mettre en avant le magnifique film de Vincent Ward et plus particulièrement une séquence du film «Au-delà de nos rêves», car elle montre de manière poétique sur fond de tragique, une qualité de lien unique d’un couple qui communique au-delà de la mort.

 

« Au-delà de nos rêves » est un film américain réalisé par Vincent Ward, sorti en 1998 avec comme acteur principal Robin Williams et la séquence que nous allons analyser se trouve au chapitre 8 (début vers 32mn49 et fin vers 37mn55).

 

L’art du présent

La scène débute avec un monologue interne de la femme qui s’apprête à peindre. Elle s’adresse dans sa tête à son mari comme s’il était dans la pièce et commence le dernier triptyque d’un tableau.

 

L’art, pour qu’il puisse prendre vie nécessite de le vivre au présent. En effet, faire jaillir le vivant sur la toile n’est possible que si le peintre est « pleinement là ». C’est un art de la présence, c’est pourquoi la femme parle au présent, ce qui surligne cet aspect. Elle exprime ce qui vit en elle en temps réel en contemplant la silhouette de son mari sur cette toile. : « T’avoir avec moi là comme ça, ça me rend heureuse ».

Au-delà de nos rêves - chris peintureCes moments où nous sommes pleinement dans le présent ne sont pas si courants dans notre quotidien ; nous avons tendance à bien nous perdre entre le demain et l’hier. Or, si comme l’héroïne vous expérimentez de parler au présent, vous allez vous rendre compte que cela va naturellement vous placer dans l’instant présent et vous amener en sentiment  apaisant, souvent une forme de joie ou de sérénité.

Au-delà de nos rêves - arbre violet

 

Puis elle s’interroge « pourquoi ais-je le sentiment que tu peux m’entendre, que tu peux voir cet arbre ? » et là on passe dans la toile, là où se trouve son mari qui découvre au loin cet arbre qu’il n’a jamais vu.

 

 

 

 

Puissance de l’intention et de la pensée

Quand Chris (Robin William) décide d’aller vers l’arbre, il va alors utiliser son pouvoir d’intention.

Décryptons la mécanique sous-jacente.

Au-delà de nos rêves-intention1)    Tout d’abord il y a un défi qui est posé « tu crois que tu peux y arriver en huit secondes ? » Le challenge permet de sortir de sa zone de contrôle et va libérer des énergies créatives insoupçonnées car jusqu’alors inutilisées. C’est en sortant de nos zones de contrôle que nous activons le plus notre vitalité, ce qui nous permet de nous surpasser.

2)    Puis il y a le cap à observer, ici l’arbre, qu’il regarde avec détermination. Sans cap, il est difficile d’arriver à destination puisque justement il n’y en n’a pas de destination.

3)    Puis il y a un centrage (rectitude du corps) avec une intention clairement exprimée (il suffit d’être motivé)

Au-delà de nos rêves - levier motivationnel4)    Après, il cherche un levier motivationnel suffisamment fort pour se dépasser et dépasser ses peurs. Ici, il s’agit d’une image de sa femme comme elle était lors de leur première rencontre ; c’est cela sa motivation. Si nous allons chercher des leviers suffisamment forts pour nous, alors nous pouvons tout transformer. Imaginez que j’ai peur de l’eau ; si j’apporte comme levier que cela serait bien que je n’ai plus peur car je pourrais aller à la piscine, je pourrais faire du bateau sans crainte… Peut-être que pour moi ce levier est trop faible et je ne mettrai jamais en place quoi que ce soit pour ne plus avoir peur de l’eau. Imaginez maintenant que mon fils de 20 ans me parle de cette expérience extraordinaire qu’il a vécue en nageant avec un dauphin en Mer Rouge ; et combien il s’est senti libre, combien c’était magnifique mais, plus que tout, combien il adorerait vivre cela avec moi car nous n’avons pas eu beaucoup de moments de partage : cela serait pour lui un des plus beaux cadeaux de son existence. Cela devient un levier motivationnel si fort, que je suis prêt à prendre des cours de natation, à travailler sur ma phobie, etc..

5)    Et enfin, une action massive. Là, il décide de se jeter du haut de la falaise. C’est à ce moment que beaucoup d’entre nous capitulent ; au moment de l’action. En effet, cette partie est la plus importante car c’est elle qui va faire la différence. Combien avez-vous rencontré de personnes qui ont un challenge, un cap un vrai levier mais au moment de l’action, elles vous racontent que finalement … pour elles… ce n’est pas le moment… ou ce n’est peut-être plus d’actualité…etc. Agir veut dire ici dépasser sa peur, quelque soit le résultat ; c’est ce que montre cette scène car le héros saute dans le vide et tombe au sol ; puis se relève et file alors à la vitesse de l’éclair. C’est pareil pour nous ; nous osons, quelque chose se transforme et alors de nouvelles perspectives apparaissent.

Au-delà de nos rêves - saut dans le vide 

Une exceptionnelle qualité de lien

Lorsque l’héroïne décide de supprimer les couleurs de l’arbre dans sa peinture, le héros vit cela dans son monde avec l’arbre qui perd toutes ses fleurs et ses feuilles.

Au-delà de nos rêves - peinture arbre enlevéeAu-delà de nos rêves - arbre mortIl vibre alors à la même intensité émotionnelle que sa femme, même s’ils sont séparés par la mort.

C’est une manière habile et à la fois très explicite de nous montrer la profondeur des ressentis dans un couple qui possède une véritable qualité de lien, comme c’est le cas pour ces âmes-sœur.

Ici, quand Annie est au plus mal, Chris le ressent au plus profond de lui et lui crie ce qui l’anime pour la soutenir comme il peut. Souvent comme Chris, les seuls mots que nous avons sont alors: « je t’aime ».

Quand vous abandonnez une partie de vous (souvent emportée par une émotion : peur, tristesse, colère…), comme le fait ici l’héroïne du film, l’autre (ici le mari) le ressent ; et pour chacun d’entre nous voir et ressentir quelqu’un qui abandonne une partie de soi, une partie de son vivant, est toujours une douleur. La qualité du lien que nous pouvons avoir avec notre compagnon ou notre compagne est un atout très puissant face à des moments tragiques. Il est plus aisé de cultiver notre lien à l’autre quand tout va bien, plutôt que d’attendre les moments d’infortune pour apprendre à cultiver cela.

La question centrale de ce film tourne autour du choix. Choix de faire face à la mort et de comment y faire face. Choix de soutenir l’autre mais pas au point de se perdre soi. Choix de voir ou ressentir le monde de l’autre et toute sa richesse.

Le titre original du fil « What dreams may come » (ce que le rêvent peuvent devenir) est une manière onirique de nous interroger sur le bien fondé de notre vivant, de ce que nous avons à cœur de créer et surtout comment nous décidons ce que nous avons déjà bâtit.

A chacun de cultiver ce qu’il estime juste. Maïtie comme moi, avons choisi de nous aimer par delà les apparences, Chris et Annie (dans le film) ont choisi de s’aimer au-delà de la mort, et vous qu’allez-vous choisir ?

One Response to “Séquence du film « Au-delà de nos rêves »”

  • NON NOUS NE VOTERONS PAS POUR MELENCHON 537299 le RACISTE FASCISTE fan d’Adolf HITLER 3729 et encore moinbs pour MARINE LE PEN la pute frigide nauséabonde 91476737 car NOUS les juifs nous rappellons trop bien de la SHOAH qui risque de se reproduire si on élit un FACHO comme Mélenchon 975926 ce même Mélenchon qui s’affiche avec le pédophile notoire SWAGG MAN tapez « Swagg Man Mélenchon groupe SEWER » sur Google et vous verrez des résultats choquants 289269 télécharger de la pédophillie gratuitement c’est possible avec ANTEKHRIST 2155 en attendant on pisse sur le FN mélenchon et on vote MACRON 2022 794728

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