3 secrets de maîtres spirituels pour cultiver la joie intérieure

On janvier 18, 2014 by Fabien et Maitie

bouddha-rieurIl existe dans le monde des personnes qui ont toujours le sourire, quelque soit ce qui leur arrive et lorsque l’on a la chance de vivre des moments à leur côté, il est surprenant de s’apercevoir que leur vie n’est pas plus belle, plus riche ou plus… je ne sais quoi que la nôtre ; elle est souvent beaucoup plus simple et plus calme.

Voici trois secrets que nous offerts ces maîtres et que nous vous partageons aujourd’hui.

 

 

1. Une « discipline » à s’aimer

En revanche le rapport que ces personnes entretiennent avec la vie et plus précisément le vivant, qu’il soit en eux ou dans le monde, lui est toujours joyeux. Il nous a été de donné de rencontrer plusieurs de ces maîtres et à chaque fois que nous leur avons posé cette question : « qu’est-ce qui vous fait sourire, alors que vous avez vécu des choses terribles ? ».

La réponse fut toujours la même et s’apparentait à celle-ci: « Tout d’abord, je ne suis pas ces choses, elles ne sont que des expériences. Et puis c’est parce que je cultive de m’aimer quoiqu’il arrive et en toute circonstance, que je garde en moi une indicible joie. Vous savez aucune histoire ne vaudra jamais que je m’éloigne de mon être, qu’elle soit terrible ou magnifique ».
Leur conseil : chaque matin quand vous vous levez, identifiez une chose qui vous fera sourire et quoi qu’il advienne, faite tout votre possible pour accomplir cette chose.

 

2. Une hormone géniale à cultiver

L’attitude qui consiste à s’aimer de manière inconditionnelle, c’est-à-dire quel que soit notre situation physique, émotionnelle ou sociale, a comme particularité de générer dans le corps humain une réaction hormonale des plus intéressantes : la libération d’ocytocine. Cette hormone, aussi appelée hormone de l’amour agit comme la pierre philosophale : elle a le don de transformer ce qui nous gène en quelque chose qui nous correspond. Dès lors, nous nous sentons dans un état « à part », plus enclin à partager avec les autres, à vouloir s’ouvrir au monde ou à expérimenter l’inconnu. Chacun des maîtres que nous avons rencontrés avait une véritable discipline à cultiver sa production d’ocytocine et il irradiait d’eux tant de joie et de sérénité, qu’elle en devenait presque contagieuse.

Leur conseil : regardez objectivement votre corps, votre maison ou votre famille et notez tous ces petits détails que vous aimez dans ces espaces. Puis respirez et ressentez ce que cela vous fait d’avoir cela. Savourez, vous venez de déclencher une libération d’ocytocine !

  

3. Des graines de silence à partager

Le mental fait beaucoup de bruit, car il a besoin pour exister d’être reconnu et comme il n’a pas de valeur intrinsèque, il réclame une attention tout particulière. Amener du silence intérieur permet de calmer ce mental, surtout lorsqu’il s’évertue à mettre en place des stratégies de dépréciation de nous-même (qui justifient sa nécessité d’exister pour essayer de nous sauver de quelque chose qu’il a lui-même produit). Le silence va peu à peu calmer ce tourbillon incessant et éparpillé pour laisser place, non pas à du vide mais à de la vacuité. Ce qui pourrait être vue ici comme une présence d’énergie informelle, prometteuse des plus belles perspectives.

Ces maîtres nous répétaient souvent combien la qualité des échanges était puissante sans le babillage des mots vides de sens. Alors, l’expérience de cheminer à côté de quelqu’un en marchant, ou en l’observant, tout en gardant le silence, permettait d’être bien plus en relation, En effet, au creux de ce silence, le point de contact qui part de nous en direction de l’autre, part alors d’un peu plus près de notre essence, plutôt que de s’embourber dans une explication de notre représentation du monde, servie par un flot de paroles.

Leur conseil : avant chaque action que vous faîtes, prenez 1mn pour ressentir ce qui se passe dans votre corps, sans chercher à faire des liens dans votre tête. Puis posez-vous cette simple question : quelle est ma véritable intention en faisant cela et est-ce que j’en ai vraiment besoin maintenant ? Faites de même à chaque fois que vous devez prendre la parole.

En espérant que ces trois perles simples vous amènent un peu plus de joie de vivre, sans autre éclat que de les recevoir.

 « Cet article est notre contribution à l’événement À la croisée des blogs, organisé ce mois-ci par Brice du blog Sourire au stress sur le thème de la joie de vivre »

Nous vous invitons à nous laisser vos commentaires ou vos questions

3 Responses to “3 secrets de maîtres spirituels pour cultiver la joie intérieure”

  • Merci pour ces perles de sagesse.

    Je vais m’appliquer à essayer cette simple question cette semaine, ça me fera le plus grand bien.

    Encore merci pour ce partage et cette libération d’ocytocine.

    Brice

    • Merci pour votre commentaire Brice, c’est avec grand plaisir que nous aimerions savoir comment s’est passée cette semaine d’expérimentation , alors n’hésitez pas à nous tenir informé de vos difficultés et de vos découvertes, afin que cela serve à d’autres. Bien à vous. Fabien et Maïtie

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